Quarante ans après l’explosion du réacteur de Centrale nucléaire de Tchernobyl, la catastrophe continue de hanter nos sociétés.

Non seulement par ses conséquences sanitaires et environnementales, encore perceptibles aujourd’hui, mais surtout par ce qu’elle révèle de notre rapport au risque, à la vérité et à la décision publique.

Tchernobyl n’est pas un événement clos.
C’est une leçon.

Une leçon sur les limites de la technique lorsqu’elle échappe au contrôle.
Une leçon sur les dérives possibles lorsque la transparence fait défaut.
Une leçon, enfin, sur la fragilité de la confiance entre les citoyens et les institutions.

Car en 1986, ce n’est pas seulement un réacteur qui a explosé.
C’est aussi une certaine idée de la vérité publique qui a vacillé.

Depuis, des progrès ont été accomplis.
Des exigences nouvelles se sont imposées : indépendance de l’expertise, transparence de l’information, organisation des contre-pouvoirs.

Mais ces équilibres restent fragiles.

Et la question demeure entière :
avons-nous réellement tiré toutes les leçons de Tchernobyl ?


C’est à cette interrogation que répond Chantal Cutajar dans une tribune publiée sur Mediapart, où elle analyse les enjeux contemporains de la gouvernance des risques majeurs et alerte sur les fragilités persistantes de notre modèle démocratique.

👉 Une tribune pour ne pas céder à l’oubli.
👉 Une tribune pour rappeler que la transparence n’est pas une option.
👉 Une tribune pour affirmer que le respect du vivant doit guider nos choix.

📖 Lire la tribune :
https://blogs.mediapart.fr/chantal-cutajar/blog/270426/tchernobyl-40-ans-apres-l-oubli-est-une-faute-politique

Pourquoi CAP 21 s’en saisit

Pour CAP 21 – Le Rassemblement Citoyen, cette commémoration ne peut être symbolique.

Elle doit être politique.

Parce que gouverner, c’est anticiper.
Parce que décider, c’est assumer.
Parce que protéger, c’est dire la vérité.

Tchernobyl nous rappelle une exigence simple et fondamentale :
on ne construit pas l’avenir sur l’oubli.

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