Alors que s’ouvre à Belém, au cœur de l’Amazonie, la 30e Conférence des Parties sur le climat, CAP 21 – Le Rassemblement Citoyen alerte : le temps n’est plus aux promesses, mais à l’action.
Les dérèglements climatiques s’accélèrent. Inondations, sécheresses, pertes agricoles et crises sanitaires ne sont plus des alertes isolées, mais les symptômes d’un système à bout de souffle.
Face à cette urgence, CAP 21 appelle les États réunis à Belém à franchir un cap décisif :
Protéger immédiatement les massifs forestiers et engager une lutte coordonnée contre la déforestation, en particulier en Amazonie, poumon vital de la planète et régulateur du climat mondial.
Renforcer les objectifs de réduction des émissions pour maintenir le réchauffement sous le seuil critique de +1,5°C, conformément à la science et à l’esprit de l’Accord de Paris.
Accroître la solidarité financière internationale, afin de soutenir l’adaptation des territoires et la protection des populations les plus vulnérables, notamment dans les pays du Sud.
Associer pleinement la société civile, les territoires et la jeunesse à la conception et à la mise en œuvre des politiques climatiques. Une transition n’est juste et durable que si elle est co-construite.
Pour CAP 21, mouvement engagé pour la transformation écologique et démocratique, la COP 30 doit marquer un tournant : celui d’un nouveau pacte mondial entre l’humanité et le vivant, fondé sur la justice, la responsabilité et la participation citoyenne.
Parce que le destin de l’Amazonie est aussi le nôtre, CAP 21 invite l’ensemble des acteurs politiques, économiques et associatifs français à s’unir pour faire entendre une voix forte à Belém : celle d’une écologie réconciliée avec la démocratie et la dignité humaine.
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