Le changement climatique n’est plus une perspective théorique. Il transforme déjà nos villes, fragilise les plus vulnérables et impose des choix structurants.

Le programme porté pour Strasbourg par Catherine Trautmann fait un choix clair : ne pas subir, mais organiser la protection et l’anticipation.

CAP 21 – Le Rassemblement Citoyen a contribué à cette élaboration. Nous y retrouvons ce qui constitue depuis toujours notre ligne : faire du respect du vivant un principe d’action publique concret, opérationnel et responsable.

Protéger face aux dérèglements

La création d’un plan canicule municipal, le développement d’îlots de fraîcheur, la végétalisation accrue, l’identification des personnes vulnérables et l’adaptation des équipements publics traduisent une volonté précise : protéger les habitants face aux épisodes climatiques extrêmes.

Protéger le vivant, ce n’est pas proclamer une intention.
C’est mettre en place des dispositifs.

Sécuriser l’autonomie énergétique

Accélérer la rénovation énergétique des bâtiments publics et des logements, développer les énergies renouvelables locales, sécuriser l’approvisionnement et lutter contre la précarité énergétique : ces orientations relèvent d’une écologie de responsabilité.

La création d’un fonds strasbourgeois pour le climat donne à cette stratégie un outil structurant. La transition suppose des moyens, de la méthode et de la constance.

Adapter le modèle urbain

Désimperméabiliser les sols, renforcer les trames vertes et bleues, augmenter les espaces verts, développer les mobilités collectives et actives : ces choix inscrivent Strasbourg dans une trajectoire d’adaptation réelle.

Il ne s’agit pas d’opposer développement et écologie.
Il s’agit de rendre la ville plus résiliente, plus équilibrée et plus vivable.

Gouverner dans le temps long

Actualiser le bilan carbone, associer les citoyens aux choix énergétiques, inscrire l’action dans une trajectoire durable : la protection du vivant exige une gouvernance claire.

CAP 21 défend une écologie réconciliée avec l’économie, protectrice des plus fragiles et ancrée dans la démocratie locale.

Ce programme ne prétend pas épuiser le sujet. Il trace une architecture : celle d’une ville qui anticipe plutôt qu’elle ne réagit, qui sécurise plutôt qu’elle n’improvise, et qui organise la protection du vivant comme une responsabilité publique permanente.

C’est cette exigence de cohérence, de méthode et de constance que nous porterons collectivement dans la durée.

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